LE RESTAURANT — CUISINE DU SICHUAN, PARIS 11ᵉBa et Shu, deux pays, une même table

Bashu porte le nom des deux anciens pays dont est née la cuisine du Sichuan : Ba, la montagne et le fleuve, Shu, la plaine fertile. Notre cuisine est ouverte sur la salle et travaille au wok, à feu vif, trente secondes par plat. Le piment erjingtiao vient de Pixian, la pâte de fèves y fermente trois ans, le poivre rouge de Hanyuan est rapporté chaque automne.

Rien n’est adouci pour Paris, mais tout est dosé : le mala ne brûle pas, il réveille. Vingt-huit couverts, les plats arrivent au centre, et on partage.

Piments erjingtiao séchés utilisés en cuisine chez BASHU à Paris
Le piment donne la chaleur, le poivre donne la lumière.

Ce qu’on dit de nous

  • Le mala est dosé avec justesse : ça pique, ça engourdit, et pourtant on finit le plat. Le tofu mapo vaut à lui seul le déplacement.

    Camille R.Google
  • Nous avons demandé le niveau cinq sur le poisson bouilli. Ils nous ont regardés en souriant — ils avaient raison de sourire.

    Thomas L.Google
  • Enfin une adresse sichuanaise à Paris qui ne sucre pas ses sauces. Les raviolis Zhong sont exactement ceux de Chengdu.

    Wei M.Google
  • Service rapide, salle bruyante et joyeuse, addition très raisonnable. On y retourne la semaine prochaine avec toute l’équipe.

    Sophie D.Google

Nous trouver

BASHU, 14 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris

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Le wok est chaud, la table est libre

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